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publié par Dominic Arpin à 15:42
Ainsi donc Facebook se lance dans la gĂ©olocalisation. Le gĂ©ant des mĂ©dias sociaux a annoncĂ© la semaine dernière la mise en place d’un nouveau service intitulĂ© Facebook Places (Lieux, en français) qui permet Ă ses membres d’informer leurs amis des lieux qu’ils frĂ©quentent grâce au GPS de leur tĂ©lĂ©phone intelligent. Pour le moment, l’application n’est disponible que pour les appareils iPhone, aux États-Unis. Ce n’est cependant qu’une question de temps avant que le service soit disponible ailleurs dans le monde, dont au Canada (voici le message qui apparaĂ®t pour l’instant au QuĂ©bec).
Comment ça marche
Pour utiliser Facebook Places, vous devrez d’abord télécharger la dernière mise à jour de l’application Facebook pour le iPhone (gratuite), ou encore vous connecter sur le site mobile touch.facebook.com à partir de votre téléphone, pourvu qu’il supporte le HTML 5 et la géolocalisation.
Une fois sur le lieu que vous désirez partager avec vos amis (un parc, un bar, un amphithéâtre, etc.), il suffit d’ouvrir l’application afin de permettre à Facebook de vous localiser. Places vous proposera alors une série d’endroits à proximité de votre position parmi lesquelles choisir (si l’endroit n’a pas encore été enregistré, vous pourrez l’inscrire vous-même). Il ne vous reste plus qu’à faire un « check-in » à l’endroit désiré pour que Facebook propage la nouvelle.
L’information sera affichée sur le mur de votre profil, dans le fil de nouvelles de vos amis ainsi que dans la section Activité récente de la page du lieu visité. Si vous êtes accompagné d’un ami, vous pourrez également l’identifier (tag) à la façon d’une photo ou d’un statut et vice versa. En d’autres mots, si vous autorisez vos amis à vous localiser, on pourrait savoir où vous vous trouvez sans même que vous utilisiez Places. Juste parce que quelqu’un l’a fait à votre place.
Une fois enregistré sur un lieu, Places affichera le nom de tous les autres membres de Facebook qui se trouvent sur place en même temps que vous. Une façon selon Facebook de vous permettre de retrouver des amis plus facilement et pourquoi pas de faire de nouvelles rencontres. C’est du moins ce que l’on suggère dans cette vidéo officielle dans laquelle on fait l’éloge de la géolocalisation.
Configurez vos paramètres de sécurité
Bien sûr, ce nouveau service soulève des questions en matière de sécurité. Comme le dit si bien le porte-parole du Privacy Rights Clearinghouse dans cet article du Guardian, « si les gens savent où l’on se trouve, ils savent où l’on ne se trouve pas ».
Pour plusieurs critiques, Places pourrait bien ĂŞtre la meilleure invention jamais créée… pour les voleurs! En effet, si vous « checkez in » dans un petit bed and breakfast Ă l’extĂ©rieur du pays en prenant bien soin d’identifier aussi votre douce moitiĂ©, vous venez clairement d’informer vos amis (le sont-ils tous vraiment?) qu’il n’y a personne Ă la maison…
Facebook est habitué de voir ses paramètres de confidentialité soulever la controverse. Il n’est donc pas surprenant que l’annonce de Places ait été accompagnée d’une vidéo complète sur la façon de configurer son compte en plus de faire l’objet d’un question-réponse fort étoffé dans sa section Aide.
Places n’est peut-être pas encore disponible au Canada, mais sachez qu’il est déjà possible de choisir les paramètres de confidentialité qu’on désire lui appliquer. Il est par exemple possible de désactiver l’option qui permet à des amis de nous localiser à un endroit et de s’exclure de la liste des personnes présentes qui s’affiche lorsque l’on s’inscrit sur un lieu. On peut également dresser une liste personnalisée des amis à qui l’on désire révéler les lieux où l’on se trouve. Si vous avez un ex qui a des tendances de « stalker », ça pourrait être une bonne idée de l’éliminer de cette liste. En d’autres mots, il est possible de se « protéger » complètement du service Places, si c’est ce que vous souhaitez.
La géolocalisation, à quoi ça sert?
Ce qui nous amène à la question fondamentale: mais pourquoi diable vouloir dire aux autres où l’on se trouve en tout temps? À entendre les porte-paroles de Facebook, les lieux que l’on visite définissent notre personnalité, nos intérêts, nos mœurs et il est tout à fait normal de vouloir les partager avec nos amis. Sans oublier que la géolocalisation favoriserait les rencontres et faciliterait la recherche de nos amis.
Personnellement, il y a déjà quelques mois que j’utilise Foursquare , une application, dont Places s’est largement inspirée. D’abord fort excité par les possibilités de la patente et pas mal fier des « badges » remportées (un utilisateur qui s’inscrit souvent au même lieu peut gagner un écusson et devenir « maire » de la place ), je me suis lassé tranquillement du service en plus de ressentir un vague sentiment de paranoïa.
Et si quelqu’un se servait de mes infos pour me suivre? Dévaliser ma demeure quand je m’absente (je ne suis pas si difficile que ça à trouver)? J’ai aussi réalisé que je n’avais pas si envie que ça de révéler aux autres les commerces que je fréquente, le petit resto où je vais manger chaque midi, le gym où je m’entraîne, mes habitudes de vie quoi!
Avec ma page Facebook et mon compte sur Twitter, j’estime partager déjà suffisamment d’information avec mes amis et mon réseau de connaissance. Je ne suis vraiment pas certain d’avoir le goût d’en dévoiler davantage.
Mais qu’on le veuille ou non, avec l’arrivée de Places, le débat sur la pertinence de la géolocalisation est désormais incontournable. Fort de son demi-milliard d’abonnés, Facebook vient d’introduire cette notion jadis réservée aux « early adopters » au grand public. Je suis curieux de voir la proportion d’utilisateurs qui vont craquer pour le « check-in ».
Et qui osera le faire en allant chez Parée ;-)
publié par Dominic Arpin à 12:55
Se créer une Page sur Facebook est un jeu d’enfant. L’opération prend quelques minutes seulement. Le vrai défi n’est pas là . Non, le vrai défi est plutôt d’amener les utilisateurs à en devenir adeptes. Pas si évident de leur faire cliquer le fameux « J’aime ». À moins d’avoir une notoriété à tout casser ou de se servir d’un média de masse pour la faire connaître au grand public (le meilleur exemple est la Page de Salut Bonjour à TVA), cela peut prendre des semaines, voire des mois pour faire « lever une Page ».
D’où mon admiration pour la campagne 50 000 adeptes/5000 toutous que vient de lancer la Fondation de l’hôpital Ste-Justine. Le concept est simple : lorsque la Page de la Fondation aura atteint le cap des 50 000 adeptes (c’est énorme au Québec), les boutiques Clément remettront 5000 toutous aux enfants de Ste-Justine.
Question de créer un « buzz » autour de la Page, le site officiel de la campagne offre une série de photos représentant des toutous qu’il est possible d’afficher sur son profil personnel. L’internaute est aussi invité à télécharger huit photographies mettant en scène des toutous et à les identifier au nom de leurs amis sur Facebook. Chaque nouvelle identification de photo étant affichée dans le fil des nouvelles des membres de Facebook, on comprend ici le potentiel viral. Même si ça veut dire qu’on va passer les deux prochaines semaines à « detagger » des photos de vaches et de grenouilles!
Chapeau en passant à l’agence derrière la conception de la « landing page » de la Page de Ste-Justine. Décidément l’une des plus belles que j’ai vue jusqu’à maintenant au Québec avec celle de la Maison Kekpart .
Bref, ajoutez à cette offensive Facebook une série de vidéos de vedettes québécoises (Herby Moreau, Stéphane Rousseau + trois autre à venir) téléversées sur YouTube et vous avez tous les ingrédients d’une stratégie web gagnante. Si je me fie à la rapidité à laquelle la Page gagne des adeptes depuis la dernière heure, je crois bien que l’objectif sera atteint d’ici quelques jours seulement.
La Fondation de Ste-Justine aura alors un riche réseau d’adeptes qu’elle pourra informer de ses services, inviter à faire des dons et se servir pour propager ses messages.
publié par Dominic Arpin à 09:49
Wow, j’aime ça!
Facebook offre depuis peu une nouvelle fonction qui vous permet d’envoyer un commentaire sur l’un de vos affichages en rĂ©pondant tout simplement au courriel de notification.
Par exemple, si quelqu’un rĂ©agi Ă votre statut ou encore l’une de vos publications, vous pouvez publier un commentaire sur votre babillard sans jamais aller sur Facebook. Vous n’avez qu’Ă faire un “reply” au courriel d’alerte que Facebook vous envoie pour que votre message s’affiche sur le site.
Bien sĂ»r, il faut d’abord que vous ayez activĂ© les Alertes par courriel dans la section Paramètres/Alertes.
publié par Dominic Arpin à 16:29
Lors de son mariage aux États-Unis le 21 novembre dernier, Dana Hanna a surpris tout le monde (dont sa nouvelle femme) en mettant Ă jour son statut Facebook et Twitter alors que le prĂŞtre l’invitait Ă embrasser la mariĂ©e! (Voir son tweet ici )
Le bonhomme a sorti son tĂ©lĂ©phone en pleine cĂ©rĂ©monie pour “twitter” que Tracy Page Ă©tait devenue sa femme!
Dans la description de sa vidĂ©o sur YouTube, il explique avoir fait ça pour s’amuser mais surtout pour informer les membres de sa famille Ă©parpillĂ©s un peu partout au pays. On ne peut pas ĂŞtre plus web 2.0. que ça!
Via Mashable
publié par Dominic Arpin à 14:47
Facebook comme outil pour traverser le deuil. Fallait y penser! Au fait, comme ça, vous en avez combien vous des amis Facebook?
Merci Ă Geneviève Moreau d’Énergie pour le lien
publié par Dominic Arpin à 20:43
Je ne me qualifierais pas de junkie de Facebook, mais disons que je suis lĂ©gĂ©rement accroc. Pas une journĂ©e ne passe sans que j’aille sur le site, ça fait dorĂ©navant partie de mon quotidien, de ma vie. Toutes les raisons sont bonnes : rĂ©pondre Ă mes messages, changer mon statut, modifier ma photo de profil, espionner mes anciennes blondes…
Si je me fie au petit questionnaire de ce site , il me faudra beaucoup de volonté si je veux un jour mettre un terme à cette affreuse dépendance. De la volonté et quatre boites de Facecorette, un timbre nouvellement conçu pour aider les Facebookeux compulsifs comme moi.
Bien sûr, il faut prendre tout ça avec un sourire… N’empêche, j’aimerais bien que quelqu’un pense aussi à inventer des Twitterettes.
Via Technaute
publié par Dominic Arpin à 17:13
Je ne suis pas superstitieux, n’empĂŞche, j’ai eu un petit frisson d’horreur en apercevant le nombre de messages qui m’attendent sur Facebook. Glurp. Et dire que je viens de m’ouvrir un compte sur Twitter …
publié par Dominic Arpin à 09:24
Un blogue pour mousser une émission de télé. Voilà une sympathique idée et surtout une rareté au Québec! Depuis le 10 avril dernier, l’équipe derrière Colocs.tv , une nouvelle émission d’humour à Musique Plus, propose un véritable carnet sur le Web. Jusqu’à maintenant, une dizaine de textes ont été mis en ligne ainsi qu’une demi-douzaine de clips vidéo tirés de YouTube. Fil RSS, commentaires, liens externes, un vrai blogue quoi!
On aurait seulement souhaité savoir qui signe les textes. Pour le moment, la seule information disponible est qu’il s’agit d’une certaine GE, une amie des deux personnages principaux de la série, Alexandre Barette et Billy Tellier.
Il faut aller sur leur groupe Facebook pour finalement découvrir qu’il s’agit de Geneviève Raymond. On y apprend aussi qu’à compter du 8 mai, journée de diffusion du premier épisode, le site officiel proposera du contenu exclusif, des « making of » et des jeux. Il sera aussi possible de revoir les épisodes!
Wow. En voilĂ qui ont bien compris comment utiliser le Web Ă leur avantage! Et si Colocs.tv est Ă l’image de la nouvelle orientation qu’entend prendre M+ cet automne, la chaĂ®ne vient de se faire un nouvel adepte! Y en a marre de la tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ© d’Hulk Hogan…
publié par Dominic Arpin à 21:30
J’aurais :
-3709 amis
-60 «pokes» en attente
-500 invitations de toutes sortes par semaine
-572 graffitis sur les murs de ma maison.
En d’autres mots, ma vie serait un calvaire. Et celle de la plupart des membres du rĂ©seau Ă©galement. Une situation qui a inspirĂ© un sketch tordant au groupe d’humoristes anglais Idiots of ants . Quand on y pense, c’est fou ce qu’on se permet dans le virtuel et qui serait impensable dans le monde rĂ©el…
publié par Dominic Arpin à 13:46
Chris Avenir, l’étudiant qui était menacé d’expulsion par son université pour avoir administré un groupe de discussion sur Facebook dans lequel lui et ses camarades de classe s’échangeaient des réponses d’un travail de chimie, a finalement évité le pire. Il pourra poursuivre ses études à Ryerson mais obtient un gros zéro pour le travail en question, qui comptait tout de même pour 10% de la note finale du cours.
CNN a l’histoire ici et mon premier texte sur le sujet ici .